Dan Ar Braz

Divroet New(e)z : dans quelle formation as-tu commencé ?

Dan Ar Braz : j’ai commencé la musique dans des orchestres de bal dans les années 60, il y a 40 ans, dans des groupes locaux avant la rencontre de Stivell.

DN : qu’est ce qui t’as attiré dans la musique traditionnelle ?

Dan_Ar_Braz.jpgDAB : c’est une question à laquelle je ne peux pas répondre en 2 mots, c’est assez complexe. Les Beatles, Bob Dylan et Donovan m’ont amené vers la musique traditionnelle sans que je sache qu’elle existait et que leurs musiques s’en étaient déjà inspiré.

posté le 22/03/2008 dans Entretien avec ...| pas de commentaires lire la suite (394 lectures)

Jean Lallour de Scrignac, danseur de la Gavotte Calanhel

Attention cet homme est dangereux ! Mesdames, si vous le croisez sur le plancher d'un fest noz, vous aurez du mal à le suivre....

posté le 22/02/2008 dans Entretien avec ...| 1 commentaire lire la suite (556 lectures)

Communiquer sur un évènement culturel

La communication : très importante pour réussir son projet

posté le 08/02/2008 dans Mémos d'assos| 1 commentaire lire la suite (299 lectures)

L’organisation des manifestations associatives

Toutes les points à ne pas oublier pour bien organiser une manifestation.

posté le 25/01/2008 dans Mémos d'assos| pas de commentaires lire la suite (457 lectures)

Petits Mots

Explication du mot Armorique.

posté le 11/01/2008 dans Petra Lavarez| pas de commentaires lire la suite (326 lectures)

L’Orchestre Breton

Le bagad, vu de façon poétique par Maurice Duhamel

posté le 10/01/2008 dans Istorioù| pas de commentaires lire la suite (375 lectures)

Vous avez dit “DN” ?

Le Divroet New(e)z a été conçu au départ comme le journal de la fédération divroet à ses adhérents, le concept s’est rapidement élargi pour cibler le sonneur « divroet ». Par définition (la nôtre) : le sonneur qui n’a pas trop de ressources pour progresser dans le domaine de la « culture sonneur », et cela aux niveaux fédéral, instrumental, musical et bien évidemment culturel.

Une boîte à outils permettant à chacun de mettre sa pierre dans la boîte (autant le lecteur passif que le rédacteur potentiel qui sommeille en lui). Bien évidemment dans un tel contexte le journal de « New(e)z » puisque c’est le nom qu’il a trouvé avec le temps ne peut être que l’organe fédérateur par excellence. Le souci posé dès le début a été de lui donner une forme originale pour ne pas « copier » l’existant et par cela sublimer la concurrence.